Vitrerie et surfaces vitrées
Trois façons de traiter le verre, selon qu'il s'agit d'une fenêtre, d'une devanture ou d'une verrière.
Une vitre propre ne se voit pas
Le verre est la seule surface dont la propreté se juge à contre-jour, c'est-à-dire au pire moment. Une trace, un fil de microfibre, une auréole de séchage : tout se voit dès que le soleil arrive de côté. C'est pour cela que la méthode compte davantage ici que partout ailleurs.
Ma méthode tient en trois outils : mouilleuse, raclette, microfibre pour les bords. Et une règle : ne jamais laver un vitrage exposé au soleil, sous peine de voir la solution sécher avant que la lame ne passe. Les trois prestations ci-dessous diffèrent par l'accès et la fréquence, jamais par le soin.

Ce qu'on me demande sur le verre
Travaillez-vous en hauteur, sur nacelle ou sur corde ?
Non. Je reste au sol ou sur un escabeau domestique, donc sur ce qui s'atteint sans dispositif de sécurité particulier. Une façade vitrée d'immeuble suppose du matériel et une formation que je n'ai pas.
À quelle fréquence faut-il laver ses vitres ?
Deux à quatre fois par an pour un logement, selon l'exposition et la proximité d'un axe routier. Pour une vitrine de commerce, c'est chaque semaine : la rue salit le verre bien plus vite qu'on ne l'imagine.
Nettoyez-vous les volets et les stores en même temps ?
Les volets roulants et les stores extérieurs, oui, dans la mesure où ils sont accessibles depuis l'intérieur ou depuis le sol. Les rainures et les glissières sont reprises avec, car c'est là que la saleté revient en premier.
Une question sur l'une de ces prestations ?
Appelez-moi et décrivez-moi la situation : je vous dirai ce qui convient, et ce qui ne sert à rien de payer.